Poème de Lamartine
Poème de Lamartine
Les hommes pour apaiser leur faim
N'ont pas assez des fruits que Dieu met sous leur main.
Par un crime envers Dieu dont frémit la nature,
Ils demandent au sang une autre nourriture.
Dans leur cité fangeuse, il coule par ruisseaux,
Les cadavres y sont étalés en monceaux.
Ils trainent par les pieds, des fleurs de la prairie,
L'innoncente brebis que leur main a nourrie.
Et sous l'oeil de l'agneau, l'égorgeant sans remords,
Ils savourent ses chairs et vivent de sa mort.
De cruels aliments incessament repus
Toute pitié s'efface en leurs coeurs corrompus.
Et leur oeil qu'au forfait le forfait habitue
Aime le sang qui coule et l'innocent qu'on tue.
Ils aiguisent le fer en flèches, en poignards.
Du métier de tuer, ils ont fait un grand art.
Le meurtre par milliers s'appelle une victoire,
C'est en lettres de sang que l'on écrit la gloire.
1. léah Le 22/05/2006 à 17:40
vous n'auriez pas l'"isolement" de Lamartine?
Dommage pour moi...
Je vous laisse, votre site ne m'interrèsse donc pas, en outre, je ne vois pas ce qu'il y a de marquer à : Poème de Lamartine sur le fond jaune!!!
Au revoir et merci quand même.
2. caca Le 21/03/2008 à 08:22
c de la merde
3. Pierre Béarbo Le 21/03/2008 à 08:25
prout
4. gendrot Le 21/08/2009 à 11:18
Merci kakomichel: Vous savez savez certainement que la mère de Lamartine l'avait conduit dans un abatoir quand il était enfant
5. gendrot Le 21/08/2009 à 11:25
Je savais que Lamartine était végétarien, on dit que sa mèez l'avait conduit dans un abatoir lorqu'il était enfant.
Dernière mise à jour de cette page le 13/06/2006